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	<title>Romantisme Noir &#187; News du Net &amp; Ressources</title>
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		<title>Démonolâtrie</title>
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		<pubDate>Sat, 23 Jul 2011 13:30:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Pardon pour le long silence de ces derniers mois. Votre humble servante était occupée ailleurs. Elle a néanmoins trouvé le ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2011/07/demono.jpeg"><img class="alignleft size-full wp-image-751" title="demono" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2011/07/demono.jpeg" alt="" width="207" height="155" /></a>Pardon pour le long silence de ces derniers mois. Votre humble servante était occupée ailleurs. Elle a néanmoins trouvé le temps de ratisser le fond de l&#8217;enfer et <em>Romantisme Noir</em> vient, par conséquent, de s&#8217;enrichir d&#8217;un sous-domaine intitulé <em>Démonolâtrie</em> consacré à l&#8217;iconographie démoniaque sous toutes ses formes. Déjà une trentaine d&#8217;articles en ligne. Enjoy !</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://demons.romantisme-noir.net/" target="_blank"><img class="aligncenter size-full wp-image-749" title="logo" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2011/07/logo.png" alt="" width="209" height="79" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://demons.romantisme-noir.net/" target="_blank">Cliquer ici pour accéder au site</a>.</p>
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		<title>Peut-on vraiment se faire enterrer vivant?</title>
		<link>http://www.romantisme-noir.net/738/peut-on-vraiment-se-faire-enterrer-vivant/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Nov 2010 22:46:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[ 
Vous vous réveillez allongé sur une surface froide et capitonnée. Avec difficulté, vous ouvrez les yeux. L&#8217;obscurité est totale. ...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/11/19OddNerdrum_Buried-Alive.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-740" title="19OddNerdrum_Buried Alive" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/11/19OddNerdrum_Buried-Alive-300x285.jpg" alt="" width="270" height="257" /></a>Vous vous réveillez allongé sur une surface froide et capitonnée. Avec difficulté, vous ouvrez les yeux. L&#8217;obscurité est totale. Vous tentez de vous relever mais votre tête heurte un obstacle. Instinctivement, vous tentez de le repousser, mais rien ne bouge. Où êtes-vous? Qu&#8217;est-il arrivé? Paniqué, vous vous mettez à hurler. Mais vous comprenez bientôt que c&#8217;est inutile : vous avez été enterré vivant.</p>
<p style="text-align: justify;">Si ce genre de scénario suffit à vous donner des sueurs froides, n&#8217;allez surtout pas voir <em>Buried</em>. Ce thriller de Rodrigo Cortés, sorti le 3 novembre, met en scène pendant 90 minutes les affres d&#8217;un camionneur prisonnier d&#8217;un cercueil sous le sol irakien. On ne tarde pas à découvrir que le héros a été pris en otage par de mystérieux ravisseurs qui le maintiennent enfermé en attendant la rançon&#8230; Une intrigue complètement invraisemblable? Sans doute, il n&#8217;empêche que le film joue habilement sur une angoisse universelle : celle de se réveiller six pieds sous terre, sans possibilité de retourner parmi les vivants.</p>
<p style="text-align: justify;">&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Un article de Pierre Ancery et Clément Guillet. <a href="http://www.slate.fr/story/30093/peut-vraiment-se-faire-enterrer-vivant" target="_blank">Lire cet article sur Slate.fr</a>.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">Illustration : <em>Buried Alive</em>, Odd Nerdrum, 1996.</p>
</blockquote>
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		<title>Gerard de Nerval, par Le Tigre</title>
		<link>http://www.romantisme-noir.net/610/gerard-de-nerval-par-le-tigre/</link>
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		<pubDate>Sat, 18 Sep 2010 13:07:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[1808. Gérard Labrunie naît. Il joue dans le clos de Nerval, un champ appartenant à son grand-père. A six ans, il tombe dans une rivière ; sa montre périt. Il danse avec une petite fille du hameau voisin, blonde, grande, grasse, belle. Il crie Racine est un polisson ! à la Comédie-Française et rime en -goth à la mode Wisigoths : escargoth, berlingoth, marigoth... ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><em><a href="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/09/Gerard_de_nerval1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-612" title="Gerard_de_nerval1" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/09/Gerard_de_nerval1-226x300.jpg" alt="" width="226" height="300" /></a>Je me permets d&#8217;emprunter cette brève et inspirée biographie de Gérard de Nerval au &laquo;&nbsp;curieux magazine curieux&nbsp;&raquo; <a href="http://www.le-tigre.net/" target="_blank">Le Tigre</a>. </em></p>
<p style="text-align: justify;">1808. Gérard Labrunie naît. Il joue dans le clos de Nerval, un champ appartenant à son grand-père. A six ans, il tombe dans une rivière ; sa montre périt. Il danse avec une petite fille du hameau voisin, blonde, grande, grasse, belle. Il crie <em>Racine est un polisson !</em> à la Comédie-Française et rime en -<em>goth</em> à la mode Wisigoths : <em>escargoth, berlingoth, marigoth, argoth, Victor Hugoth</em>&#8230; Dans son nouvel appartement parisien, ses amis peintres peignent qui une Bacchante tenant en laisse des tigres, qui un moine rouge lisant la Bible sur la hanche d’une femme nue. Nerval achète un splendide lit Renaissance <em>pour y coucher son imagination</em>, cependant que lui dort par terre. Nerval voyage dans les Flandres avec Théophile Gautier : il marche très vite, <em>comme une autruche, Gautier bien loin derrière en soufflant comme un dogue qui a avalé une fourchette en léchant un chaudron</em>. Nerval dit au soleil couchant : <em>Bonne nuit, mon vieux, à demain</em>. Entré chez un antiquaire avec 1200 francs, il en ressort avec 1000 francs de dettes, des meubles et une veste à la mode. Nerval raconte aux enfants d’Alexandre Dumas l’histoire du Roi des taupes. Nerval croise une énième blonde au nez aquilin et <em>au col de pigeon gros et gras</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">1841 : Première crise de folie. Nerval promène un homard vivant au bout d’un ruban bleu dans les jardins du Palais-Royal.</p>
<p style="text-align: justify;">1843 : Nerval voyage en Egypte. Il a emporté un appareil de daguerréotypie. Au Caire, Nerval s’achète un manteau en poil de chameau, une esclave javanaise de dix-huit ans et une basse-cour. Retour en Europe. Ayant coincé un pan de sa redingote dans les battants d’une porte cochère, Nerval fait semblant d’être adossé et de lire un petit agenda. Nerval préface <em>Les Ballons, histoire de la locomotion aérienne</em> de Félix Tournachon dit Nadar. Place du Carroussel à Paris, chaque matin, Nerval converse avec les perroquets des heures entières. Il leur apporte parfois des cerises. Le kakatoès, pour le remercier, prend une posture acrobatique.</p>
<p style="text-align: justify;">1853, l’année de la folie, Nerval se dit : <em>Je me dis : la nuit éternelle commence, et elle va être terrible. Que va-t-il arriver quand les hommes s’apercevront qu’il n’y a plus de soleil ? </em>Il confond un facteur avec Jean de Bourgogne. Observe les ébats de l’hippopotame du Jardin des Plantes, à qui il jette son chapeau en pâture. Mais Nerval voyage : <em>on ne me trouve pas fou en Allemagne</em>. De retour, lors d’un séjour volontaire à la clinique du docteur Blanche, il est torturé par les infirmiers. Nerval s’enfuit. S’habille en chemise dans le grand froid tonifiant, car <em>les Lapons ne sont jamais malades</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le 24 janvier 1855, il écrit : <em>Ne m’attends pas ce soir, car la nuit sera noire et blanche</em>. Nerval, quarante-sept ans, est retrouvé pendu dans une ruelle. Son squelette, exhumé en 1867 suite à l’expiration de la concession décennale de l’emplacement, fut replacé dans un cercueil d’enfant, au Père-Lachaise. On a oublié de graver son nom sur la tombe.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Publié dans le numéro VIII (mars-avril 2008) du magazine <em>Le Tigre</em>. </strong><a href="http://www.le-tigre.net/" target="_blank"><strong>Visiter le site du magazine</strong></a><strong>.</strong></p>
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		<title>Quelle saveur a la chair humaine ?</title>
		<link>http://www.romantisme-noir.net/615/quelle-saveur-a-la-chair-humaine/</link>
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		<pubDate>Thu, 16 Sep 2010 15:48:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Cela s’est passé à la fin du mois d’août et rares sont ceux qui en ont parlé en France. Une campagne publicitaire diffusée en Allemagne à la télévision et dans la presse annonçait l’ouverture à Berlin d’un restaurant assez unique en son genre. Un restaurant où l’on aurait servi des plats à base de chair humaine. On appelait les volontaires à passer sur la table...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><a href="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/09/ravenous.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-617" title="ravenous" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/09/ravenous-300x300.jpg" alt="" width="216" height="216" /></a>Un article instructif sur le site <em>Globule et Télescope</em></strong><strong>, par Pierre Barthélémy :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cela s’est passé à la fin du mois d’août et rares sont ceux qui en ont parlé en France. Une campagne publicitaire diffusée en Allemagne à la télévision et dans la presse annonçait l’ouverture à Berlin d’un restaurant assez unique en son genre. Un restaurant où l’on aurait servi des plats à base de chair humaine. On appelait les volontaires à passer sur la table… d’opération pour donner un peu d’eux-mêmes. Tollé monumental. Bien sûr, il s’agissait d’un canular, mis sur pied par des végétariens pour dénoncer la consommation de viande animale. Leur communiqué explique, dans un rapprochement fracassant, que “manger de la viande, c’est comme consommer des gens”, une assertion qui part du principe que les aliments donnés aux animaux seraient mieux utilisés à nourrir les affamés.</p>
<p style="text-align: justify;">Si l’on met de côté le tabou du cannibalisme, bien plus fort que tous les interdits alimentaires dictés par les religions, ce fait divers incite à se poser une question (au choix : une question de curieux, de journaliste en mal d’audience ou de détraqué) : quel goût a la chair humaine ?&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.slate.fr/globule-et-telescope/2010/09/15/quelle-saveur-a-la-chair-humaine/" target="_blank"><strong><span style="color: #800000;">Lire la suite de cet article.</span></strong></a></p>
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		<title>Le maléfice de la taciturnité</title>
		<link>http://www.romantisme-noir.net/579/le-malefice-de-la-taciturnite/</link>
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		<pubDate>Sat, 11 Sep 2010 20:09:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[DE L’ANCIENNE CROYANCE À DES MOYENS SECRETS DE DÉFIER LA TORTURE PAR M. EDMOND LE BLANT.

EXTRAIT DES MÉMOIRES DE L’ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS DES BELLES-LETTRES, TOME XXXIV, 1ère PARTIE. PARIS. IMPRIMERIE NATIONALE. MDCCCXCII.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong><a href="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/09/inquisition.gif"><img class="alignleft size-medium wp-image-581" title="inquisition" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/09/inquisition-300x300.gif" alt="" width="240" height="240" /></a>DE L’ANCIENNE CROYANCE À DES MOYENS SECRETS DE DÉFIER LA TORTURE</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>PAR M. EDMOND LE BLANT.</strong></p>
<p style="text-align: center;">EXTRAIT DES MÉMOIRES DE L’ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS DES BELLES-LETTRES,</p>
<p style="text-align: center;">TOME XXXIV, 1ère PARTIE.</p>
<p style="text-align: center;">PARIS. IMPRIMERIE NATIONALE. MDCCCXCII.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis les temps antiques jusqu’aux siècles derniers, un grand nombre de textes relatifs à la suite des affaires criminelles parlent d’accusés supportant sans faiblir, et même sans douleur apparente, les angoisses de la torture. Parfois, comme le fait Ulpien et, avec lui, un jurisconsulte du 16ème siècle, Paul Grillandus, on attribue au courage, à la vigueur des patients leur invincible résistance [1] ; mais, le plus souvent, on y voit le signe d’un secours surnaturel et, suivant la pente des esprits, l’aide de Dieu ou celle du démon. C’était ainsi que les païens soupçonnaient quelque œuvre magique devant cette constance des martyrs où les chrétiens reconnaissaient une marque de l’assistance divine; c’est ainsi que, moins loin de nous, et en racontant le supplice de Baltazar Gérard, l’assassin de Guillaume de Nassau, Louis Aubery écrit les lignes suivantes :</p>
<p style="text-align: justify;">«<em>Et lorsqu’on lui arrachoit la chair de dessus les membres avec des tenailles ardentes, il ne fit jamais aucun cry et ne poussa pas même le moindre soupir; ce qui fit croire aux Hollandois qu’il étoit possédé du diable et aux Espagnols qu’il étoit assisté de Dieu, tant les opinions et les passions des hommes sont différentes</em>. »</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-579"></span>Parmi les accusés tombés aux mains de la justice criminelle, il en était peu qui pussent sembler dignes d’être soutenus par un secours d’en haut, et le sentiment public voyait dans leur impassible constance le résultat d’une œuvre de sorcellerie.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelques-uns pourtant des suppliciés en donnaient eux-mêmes une explication qui avait sa valeur ; témoin ce « ribaud » dont parle un savant magistrat du 16ème siècle et qui répondit à son juge qu’il valait mieux aller mille fois à la torture que d’avouer devant le tribunal et de monter ainsi à la potence, attendu que tous les médecins peuvent ressouder un bras cassé, tandis qu’il n’en est pas un seul qui sache remettre en place les os d’un cou rompu par le bourreau. Peut-être le rusé personnage était-il de ceux qui, à l’avance, s’étaient résolument efforcés de s’aguerrir contre la douleur. Je lis, en effet, dans de vieux livres, que certains malfaiteurs, se réunissant au fond des bois, se donnaient entre eux la question « <em>afin de s’y accoustumer et de s’endurcir à la soustenir quand ils seroient appréhendez par la justice </em>».</p>
<p style="text-align: justify;">Croire à l’emploi de moyens merveilleux était autrefois chose ordinaire, et c’était de ce côté que l’on cherchait l’explication d’un fait étrange.</p>
<p style="text-align: justify;">Par quels sortilèges, par quelles pratiques secrètes, par quelles amulettes diaboliques certains accusés arrivaient-ils à défier les supplices, à demeurer muets, comme impassibles, sous la main des tortionnaires ? D’où pouvaient venir leur résistance et le « <em>maléfice de la taciturnité </em>», comme on disait autrefois ? C’est de ce point que nous voyons se préoccuper en des temps, en des lieux bien divers, dans le vieux monde romain, sans excepter l’Égypte, au moyen âge et tout au moins jusqu’au 17ème siècle, en Angleterre, en France, en Hollande, en Italie, il y a peu d’années dans les pays de l’Extrême-Orient, où l’on s’en inquiète sans doute encore. Mandarins, proconsuls, bourgmestres, assesseurs criminels, juges de tous noms et de tous pays croient avoir affaire à quelque puissance surnaturelle lorsqu’ils n’arrivent pas à vaincre la constance d’un accusé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’insensibilité, la taciturnité, la force de résistance pouvaient, disait-on, s’obtenir par des moyens divers : l’ingestion de breuvages, d’aliments préparés par des mains savantes, certaines onctions faites d’eaux, de graisses ou d’huiles magiques.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette étrange persuasion, qui remonte aux âges anciens, demeure encore vivante dans des contrées lointaines pour lesquelles le temps semble n’avoir point marché. Nous la voyons également dans l’histoire des martyrs des premiers siècles, dans celle des missionnaires chrétiens qui, de nos jours, ont souffert et péri sous la main des Chinois. Pour les aliments et les breuvages secrets, nous ne sommes pas moins renseignés. Permettre aux accusés d’en prendre était l’un des profits des valets de justice, comme l’atteste Etienne Tabourot et, avec lui, Bouchet, racontant dans ses <em>Serées</em> qu’un « <em>mattois promit au bourreau de l’argent pour qu’il lui fût permis d’avaler, avec du vin, une certaine semence de Bruca, qui est de la Boquette ; cela endurcissant si bien la peau qu’on ne sent pas grand mal du fouet </em>». Un témoignage en apparence plus sérieux est celui d’un magistrat, célèbre criminaliste italien du 16ème siècle, Hippolyte de Marsigliis, qui nous dit à la fois et les ruses familières aux malfaiteurs et les moyens tentés pour les combattre. Un accusé rebelle à la torture lui avait, écrit-il, révélé le secret de sa résistance. L’une des parentes de cet homme lui avait fait cuire une galette de farine pétrie avec le lait mêlé d’une mère et de sa fille ; chaque jour il en mangeait quelques miettes et, tant que dura ce gâteau, il ne sentit pas les tourments. « <em>D’autres prévenus, ajoute le Magistrat, m’ont également parlé de la vertu de ce mélange.</em> »</p>
<p style="text-align: justify;">Un moyen plus difficile à déjouer, disent les anciens jurisconsultes, était celui que les patients tiraient de certaines paroles récitées à voix basse, quand on les appliquait à la question.</p>
<p style="text-align: justify;">De petits livres vendus chèrement et en secret en contenaient la liste. Ces formules assez nombreuses, dont nous savons les principales, sont surtout tirées du texte de la Passion, depuis les mots : <em>Si me quaeritis</em>, jusqu’à la dernière parole du Seigneur : <em>Consummatum est</em>. La plus usitée et, à coup sûr, la mieux placée dans la bouche de ceux dont la torture pouvait rompre les membres, était prise des versets où il est dit que les os du Christ ne furent pas brisés sur la croix, en accomplissement de l’antique précepte sur l’agneau pascal : <em>os non comminuetis ex eo</em>. Un autre passage également de bon augure, semblait-il, pour les gens en péril, était emprunté au chapitre où saint Luc raconte comment le Seigneur échappa aux mains des Juifs qui voulaient le jeter du haut d’une montagne : <em>Jesus autem transiens per medium eorum ibat</em>. On comptait pouvoir demeurer muet devant le juge en prononçant à part soi des mots du Psalmiste, défigurés pour la circonstance : <em>Eructavit cor meum verbum bonum ; veritatem nunquam dicam regi</em>. Puis venait cette singulière incantation contre les tourments : <em>Quemadmodum lac beatae gloriosae Mariae virginis fuit dulce et suave Domino nostro Jesu Christo, ita haec tortura sive chorda sit dulcis et suavis brachiis et membris</em>. Quelques-uns avaient confiance en des vers rappelant l’histoire du bon larron sauvé sur la croix même, vers qu’il suffisait, disait-on, de prononcer pour braver la douleur et s’assurer « le charme du silence » :</p>
<p style="text-align: center;"><em>Imparibus gestis pendent tria corpora ramis :</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dismas et Gestas, in medio stat divina potestas.</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>Dismas damnatur, Gestas ad astra levatur.</em></p>
<p style="text-align: justify;">On arrivait au même but en inscrivant ces bizarres paroles sur une bande de parchemin dont on buvait la raclure, soit dans du vin, soit dans de l’eau.</p>
<p style="text-align: justify;">Quelles fussent récitées ou écrites, les formules secrètes n’avaient pas, croyait-on, une moindre valeur. Aussi les magistrats devaient-ils prendre grand soin, pour n’être pas joués par les patients, de les presser d’interrogations incessantes, afin de leur ôter le temps de rien marmotter entre leurs dents ; il était également de règle de les faire visiter bien à fond, avant de les soumettre à la torture.</p>
<p style="text-align: justify;">On se persuadait autrefois que certains, mots ou caractères magiques avaient, en toute occurrence, une vertu protectrice pour, ceux qui savaient s’en munir ; aussi s’assurait-on ayant les duels en France, en Italie, et ailleurs sans nul doute, qu’aucun des combattants ne portait quelque talisman de cette espèce. « <em>Ils étoient, dit Brantôme, visitez, tastez et fouillez les uns les, autres par leurs confidans, pour sçavoir s’ils n’avoient point sur eux aucuns caraetères et charmes et autres parolles meschantes et billets négromançiens sur eux, ce qui fut un poinct qui fascha et coléra feu mon oncle de la Châstaigneraye, quand avant qu’aller, à son combat, un confidant de Jarnac le vint ainsi fouiller et taster : « Comment, dit-il, penseroit-on que pour combattre tel ennemy, je me voulusse ayder de ces choses-là et que j’allasse emprunter autre secours pour le combattre que mon bras? » Et de faict plusieurs en Italie sont estez visitez de cette façon, d’autant qu’il s’en est trouvé aucuns saisis de ces drogues et sorcelleries, jusques là que craignans aucuns aussi d’estre descouverts par ces recherches, a-t-on ouy parler que quelques-uns avant qu’entrer aux combats se sont faicts raser la teste et là-dessus se faire escrire et imprimer force tels caractères et parolles enchantées pour se rendre invincibles et plus asseurez à vaincre : comme de vray s’est-il trouvé forcé personnes et là, et ailleurs, et aux guerres, chargées, de tels billets qu’on a veu leur porter de grandes vertus; et contre le fer et contre le feu</em> » [2].</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que faisaient, les duellistes et les guerriers, au temps de Brantôme, n’était pas moins familier aux malfaiteurs amenés devant le juge. Eux aussi cachaient dans leurs vêtements, leurs cheveux ou ailleurs, des cédilles magiques. Quelques-uns se faisaient tracer sur la peau du crâne des paroles dans lesquelles ils avaient foi. Il importait donc de leur enlever leurs habits et aussi de leur raser la tête pour s’assurer que rien n’y était écrit.</p>
<p style="text-align: justify;">Un procès de sorcellerie qui fut jugé autrefois à Bruges et qu’un célèbre criminaliste, siégeant alors au tribunal, raconte pour la singularité de ses incidents, nous montre les magistrats s’armant de ces précautions infinies [3]. Il s’agissait d’une pauvre femme fort âgée et laide sans doute à l’avenant, deux causes, par malheur suffisantes, dit sagement une instruction du Saint-Office, pour faire courir sans raison les plus mauvais bruits. La malheureuse opérait, au dire du vulgaire, comme une véritable apôtre du Christ, guérissant d’une façon miraculeuse les femmes et les filles, redressant les bossus et remettant sur l’heure les jambes cassées. Moins crédules, les magistrats s’inquiétèrent de ces bruits étranges ; la vieille fut saisie dans son lit par les gens de justice et jetée en prison. Interrogée d’abord, elle affirma qu’elle n’usait que de pieuses prières à la Vierge Marie, à saint Josse, à saint Hubert des Ardennes ; soumise ensuite à la torture, elle la supporta sans faiblir, continuant à déclarer qu’elle n’avait agi qu’en bonne chrétienne et sans aucun secours du démon. Le président du tribunal était le bourgmestre, pauvre homme cruellement tourmenté par la goutte et qui laissait entendre, pendant l’enquête, des gémissements et des soupirs. La vieille se tourna vers lui en lui disant : « <em>Seigneur bourgmestre, veux-tu être guéri de ces souffrances ? Je puis t’en délivrer à l’instant même.</em> »— «<em> Tu me guérirais ? répondit-il. Je donnerais bien pour cela deux mille ducats, et je te les compterais sur l’heure, si tu faisais ce que tu annonces. </em>» Les greffiers et les échevins s’émurent de ces paroles : « <em>Seigneur bourgmestre, dirent-ils, prends garde à ce que tu dis et à ce que tu vas faire. Ordonne qu’on emmène cette sorcière et écoute-nous avec patience. </em>» La femme étant partie, ils poursuivirent : « <em>Songe à quel danger tu t’exposes en croyant ainsi, et sans raison, que la misérable opérera comme ferait une apôtre du Christ et pourra te guérir par des pratiques permises. Si tu veux savoir ce qu’elle peut faire, commande qu’on la ramène; nous verrons bien alors si elle se sert de moyens apostoliques ou si elle doit nous être suspecte, ainsi qu’à toi-même. </em>» Revenue et interrogée sur ce qu’elle ferait si le bourgmestre se remettait entre ses mains, elle répliqua : « <em>Je n’ai qu’une chose à dire : que seulement il ait foi en mon pouvoir et je le guérirai.</em> » — « <em>Tu le vois par son étrange réponse, dirent alors les échevins au bourgmestre, cette femme opère avec le secours du diable et tu ne pourrais être guéri que par des pratiques condamnables.</em> » Le pauvre homme se laissa convaincre ; on remit l’accusée à la torture, mais sans pouvoir lui arracher un aveu de ses maléfices, jusqu’à ce qu’après l’avoir rasée et visitée avec soin on eût découvert sur elle une bande de parchemin portant des croix et les noms de plusieurs démons. C’était là, confessa, dit-on, la pauvre vieille, le seul secret d’une résistance que la question eut, dès lors, bientôt vaincue.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus grande semblait devoir être la difficulté lorsque les coupables n’avaient pour talismans que de certaines paroles murmurées à voix basse. Des maîtres particulièrement experts en la matière écrivent que, pour rompre cette sorte de maléfice, d’autres encore, et afin d’obtenir des aveux, les juges pourront dire de leur côté, et, pour bien faire, à l’oreille même des accusés, ces versets du roi prophète : <em>Dominus labra mea aperiat et os meum annuntiabit veritatem. Eructabit cor meum verbum bonum ; dicam cuncta opera mea Regi. Confundatur nequitia peccatoris, perdas omnes qui locquuntur mendacium. Contere brachia iniqui rei et lingua maligna subvertetur. </em>Ces paroles sont à coup sûr bien choisies pour viser les menteurs et les taciturnes; mais quant à leur efficacité, dit prudemment Paul Grillandus qui nous en donne la liste, « <em>je ne saurais aucunement en répondre, n’en ayant jamais fait usage et ne sachant personne qui s’en soit servi.</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Il était un moyen d’apparence plus pratique et que l’on a tenu partout sans doute pour infaillible, car je le vois également employé par les juges dans les antiques procès des martyrs, à Borne, en Istrie, en Sicile, à Antioche et en Egypte ; en Angleterre au 12ème siècle, en Italie au 16ème, il y a peu d’années en Chine contre les missionnaires chrétiens : on couvrait les accusés de certains liquides, de certaines graisses qui devaient, croyait-on, rompre les enchantements et vaincre toute résistance. « <em>Cela fait</em>, ajoute froidement Hippolyte de Marsigliis, <em>on entendra craquer les membres des patients et chanter leurs os. </em>»</p>
<p style="text-align: justify;">Au temps où s’écrivaient ces lignes, et si l’on en excepte j’imagine, les geôliers, les bourreaux, gens bien édifiés sans doute sur la valeur des secrets de préservation qu’ils faisaient métier de vendre aux prisonniers, tous croyaient fermement à la vertu des talismans et des formules pour déjouer, malgré les tourments, les investigations de la justice. Les accusés, les magistrats, la foule, les plus éclairés même d’entre ceux qui condamnaient l’usage de la torture, vivaient dans cette persuasion étrange ; et qui pourrait affirmer que de nos jours, où de prétendus sorciers savent trouver parfois des dupes, quelques cerveaux étroits ne la garderaient pas encore, si l’humanité de nos pères n’avait mis fin ; il y a cent ans, aux abominables pratiques de l’ancienne instruction criminelle ?</p>
<p style="text-align: justify;">Un mot encore au sujet des paroles que répétaient les patients.</p>
<p style="text-align: justify;">C’étaient, pour la plupart, des formules couramment employées pour détourner toutes sortes de maux et ces malheureux n’étaient pas seuls à en faire usage.</p>
<p style="text-align: justify;">Il en était ainsi de la phrase : <em>Quemadmodum lac gloriosae beatae Mariae Virginis&#8230;</em> dont on s’armait contre les atteintes des épées et des poignards.</p>
<p style="text-align: justify;">L’un des textes de la Passion récités par les criminels : <em>Si me quaeritis</em>, passait pour conjurer les périls ; je le trouve sur une belle amulette en bronze du 15ème siècle.</p>
<p style="text-align: justify;">Augmentés de deux autres, les vers : <em>Imparibus meritis&#8230; </em>devaient écarter les voleurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le passage de saint Jean : <em>Os non comminuetis ex eo</em>, gardait, croyait-on, contre certains maux les hommes et les animaux domestiques ; la confiance en sa vertu remonte à l’antiquité même, car je le vois, dès le 5ème siècle, inscrit sur le chaton d’une bague.</p>
<p style="text-align: justify;">Le verset <em>Jésus autem transiens per médium eorum ibat </em>est de ceux que je vois le plus souvent répétés. Inscrit dans plusieurs textes cabalistiques, il se retrouve sur les nobles d’or frappés en Angleterre au temps d’Edouard III. On s’est étonné de cette légende sans analogue sur les monnaies et des conjectures très diverses ont été proposées au sujet de sa présence. J’y reviendrai dans un autre travail, me bornant à dire que, selon moi, les pièces d’or qui la portaient devaient être tenues pour des phylactères.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Note :</strong></p>
<p style="text-align: justify;">[1] Ulpien, I. I., <em>De questionibus</em>, 23 (<em>Digest., lib. XLVIII</em>); Grillandus, Tractatus de judiciis criminalibis 1536, in-8°.</p>
<p style="text-align: justify;">[2] Brantôme, <em>Discours sur les duels</em>, p. 304.</p>
<p style="text-align: justify;">[3] Damhouder, <em>Praxis rerum criminalum</em>, éd. Anvers, 1616.</p>
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		<title>L&#8217;exposition encyclopédorganique</title>
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		<pubDate>Mon, 05 Apr 2010 09:05:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[C'est le 19 décembre 1909, en son appartement du 32 rue de Seine, que le marchand Augustin Corvet, d'ordinaire spécialisé dans les petits maîtres et la peinture dite "pompier", organisa une exposition "encyclopédorganique" - intitulé sobrement : L'Exposition - à faire tourner de l'oeil plus d'un bourgeois...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/04/curiosités01.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-570" title="curiosités01" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2010/04/curiosités01-300x287.jpg" alt="" width="270" height="258" /></a>C&#8217;est le 19 décembre 1909, en son appartement du 32 rue de Seine, que le marchand Augustin Corvet, d&#8217;ordinaire spécialisé  dans les petits maîtres et la peinture dite &laquo;&nbsp;pompier&nbsp;&raquo;, organisa une exposition &laquo;&nbsp;encyclopédorganique&nbsp;&raquo; &#8211; intitulé sobrement : <em>L&#8217;Exposition</em> &#8211; à faire tourner de l&#8217;oeil plus d&#8217;un bourgeois. Les pièces humaines,  et assez macabres au demeurant, avaient été achetée ou volées ça et là dans de vétustes musées de province.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce soir là, à défaut du tout-Paris, on put y coriser un autre certains tout-Paris : Les anarchistes beaux quartiers, les taxidermistes du Museum, les prosecteurs de l&#8217;école de médecine, et même Le prince Zalewski,  le neveu de Robert Houdin, Le prince Youssoupov (l&#8217;assassin de Raspoutine,, quelques employés zéléés,  des Russes blancs qui passaient le temps, Bénédict Masson &#8211; le libraire de l&#8217;île saint Louis qui devait être guillotiné quelques plus tard pour des meurtres atroces qu&#8217;il n&#8217;avait pas commis &#8211;  l&#8217;historien François Régulus-Deslunes, Rodolphe Trouilloux et Jules Dommage (voir documents), les noceurs du <em>Cabaret du néant</em>, et les tireurs de cartes du Cercle ésotérique Oswald Wirth.</p>
<p style="text-align: justify;">Les invités burent à même les tonneaux et certains allèrent jusqu&#8217;à ouvrir les vitrines pour, au plus près, &laquo;&nbsp;tater la marchandise&nbsp;&raquo;. Puis, ils achetèrent tant et tant que le marchand Augustin Corvet se fit ce soir là la promesse de ne plus jamais vendre de peinture, fut-elle des vanités ou des représentations d&#8217;écorchés  Comme tout &laquo;&nbsp;artiste&nbsp;&raquo; qui se respecte, il venait de trouver sa voie&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.france3.fr/cabinet-de-curiosites/index.php/2010/04/03/176926-lexposition-encyclopedorganique" target="_blank"><strong>Lire la suite de cet article sur le Cabinet des Curiosités, des étrangetés et des singularités de Eric Poindron</strong></a>.</p>
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		<title>Dupuytren, ou le musée des horreurs</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Nov 2009 17:08:28 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[La plupart des touristes qui visitent Paris ont en général un ou deux musées à leur programme, la plupart choisissant, et c’est bien normal, le musée du Louvre, le Centre Pompidou ou le musée d’Orsay. Rares sont en revanche les touristes qui pénètrent dans les locaux du musée Dupuytren...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-497" title="Dupuytren01" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/11/Dupuytren01-150x150.jpg" alt="Dupuytren01" width="150" height="150" />« La plupart des touristes qui visitent Paris ont en général un ou deux musées à leur programme, la plupart choisissant, et c’est bien normal, le musée du Louvre, le Centre Pompidou ou le musée d’Orsay. Rares sont en revanche les touristes qui pénètrent dans les locaux du musée Dupuytren. La visite y est pourtant passionnante, mais fortement déconseillée aux personnes sensibles&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Outre les trois musées majeurs mentionnés ci-dessus, certains touristes plus boulimiques, plus curieux ou plus élitistes complètent leur visite de la capitale par le réputé musée Picasso, le superbe musée Jacquemart-André, le séduisant musée du quai Branly, le très beau musée Carnavalet ou l’émouvant mémorial de la Shoah. Les plus aventureux plongent dans les dédales souterrains du musée des Égouts de Paris pour se mettre une heure durant dans la peau de Jean Valjean, ou choisissent de côtoyer les squelettes des Catacombes par goût de l’histoire ou nostalgie des parties d’osselets de leur enfance. Les plus égrillards font même une escapade du côté de Pigalle pour stimuler leur libido dans les salles feutrées du musée de l’Érotisme. Mais parmi ces assoiffés de culture ou de sensations, infiniment peu – tout au plus quelques centaines par an ! – franchissent le portail du n°15 rue de l’École de Médecine pour découvrir les étonnantes collections du musée Dupuytren.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-495"></span>Nés à 10 ans d’intervalle durant le dernier quart du 18e siècle, le chirurgien Guillaume Dupuytren et le médecin Mathieu Orfila – par ailleurs brillant chimiste – étaient appelés à se rencontrer. Car, au delà de leur appartenance à l’Académie des Sciences et à l’Académie de Médecine, une discipline commune les passionnait : l’anatomie. Cette connaissance du corps humain, alliée à une expertise reconnue en toxicologie, devait faire d’Orfila l’une des plus grandes figures de la médecine légale&#8230; »</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/dupuytren-ou-le-musee-des-horreurs-65572" target="_blank"><strong><span style="color: #800000;">Lire la suite de cet article sur le site Agora Vox</span></strong></a><strong><span style="color: #800000;">.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;"><img class="aligncenter size-medium wp-image-498" title="358px-Human_conjoined_twins_DSC09364" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/11/358px-Human_conjoined_twins_DSC09364-179x300.jpg" alt="358px-Human_conjoined_twins_DSC09364" width="179" height="300" /></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Musée Dupuytren à l&#8217;Université Pierre &amp; Marie Curie, (Paris-6)</em></p>
<p style="text-align: center;"><em>photographie de David Monniaux, 2006. Licence CC.</em></p>
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		<title>Alien Sex</title>
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		<pubDate>Wed, 09 Sep 2009 12:33:35 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Art Pictural]]></category>
		<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[On trouve de tout sur Internet, particulièrement cette étonnante série de photos érotiques mettant en scène de jolies donzelles et un extraterrestre de type Roswell, sur un site hongrois du ring SuperDream Underground. Cliquez ici pour accéder à la page : Amoureux Extraterrestre... ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-487" title="alien_sex_13" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/09/alien_sex_13-150x150.jpg" alt="alien_sex_13" width="150" height="150" />On trouve de tout sur Internet, particulièrement cette étonnante série de photos érotiques mettant en scène de jolies donzelles et un extraterrestre de type Roswell, sur un site hongrois du ring <em>SuperDream Underground</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Cliquez ici pour accéder à la page : <a href="http://superdream.blogter.hu/107042/foldonkivuli_szereto" target="_blank">Amoureux Extraterrestre</a>.</p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-488" title="alien_sex_12" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/09/alien_sex_12.jpg" alt="alien_sex_12" width="400" height="263" /></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-489" title="alien_sex_03" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/09/alien_sex_03.jpg" alt="alien_sex_03" width="400" height="305" /></p>
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		<title>18 Pages plus tard&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 19 Aug 2009 13:20:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Il faut croire que les chercheurs des Universités d'Ottawa et de Carleton s'ennuient à mourir dans leurs labos, puisqu'ils viennent de nous pondre un rapport de 18 pages intitulé  When Zombies Attacks ! destiné à évaluer les conséquences d’une attaque de morts-vivants sur la population, autrement dit à quelle vitesse une déferlante de cadavres putréfiés affamés de chair humaine aurait raison de nous... On y trouve de jolis graphiques ainsi qu'un bref...]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-444" title="zombie_wallpaper1" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/08/zombie_wallpaper1-150x150.jpg" alt="zombie_wallpaper1" width="150" height="150" />Il faut croire que les chercheurs des Universités d&#8217;Ottawa et de Carleton s&#8217;ennuient à mourir dans leurs labos, puisqu&#8217;ils viennent de nous pondre un rapport de 18 pages intitulé  <em>When Zombies Attacks !</em><em> </em>destiné à évaluer les conséquences d’une attaque de morts-vivants sur la population, autrement dit à quelle vitesse une déferlante de cadavres putréfiés affamés de chair humaine aurait raison de nous&#8230; On y trouve de jolis graphiques ainsi qu&#8217;un bref historique du mythe et les différents scénarios possibles (tous catastrophes). Nos chercheurs se sont notamment penchés sur l&#8217;alternative d&#8217;une infection basique, d&#8217;une infection avec période de latence avant apparition des symptômes et d&#8217;une infection interrompue par la découverte inespérée d&#8217;un vaccin. On y apprend, par exemple, que dans le cas d&#8217;une infection avec période de latence, eh bien&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="aligncenter size-full wp-image-446" title="chiffres" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/08/chiffres.jpg" alt="chiffres" width="401" height="150" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui à l&#8217;arrivée, si j&#8217;ai bien compté, donne 0 survivants. Vous avez suivi&#8230;? Pas vraiment&#8230;? Okay, alors rappelez-vous seulement qu&#8217;il faut toujours tirer dans la tête.</p>
<p style="text-align: justify;"><span id="more-442"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Le .pdf avec les beaux graphiques et les formules de math est accessible : <a href="http://www.mathstat.uottawa.ca/~rsmith/Zombies.pdf" target="_blank">ICI</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>D&#8217;autres articles du Web sur le sujet :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://societe.fluctuat.net/blog/39352-l-homme-peut-il-faire-face-a-une-attaque-de-zombie-.html" target="_blank">L&#8217;homme peut-il faire face à une attaque de zombie ?</a></p>
<p style="text-align: justify;">« Notre modèle de l&#8217;attaque de zombie se fait à partir de suppositions basées sur les films de zombies populaires&#8217;, indique le rapport. Pas question, donc, de prendre en compte la mode récente des &#8216;zombies&#8217; vivaces de 28 jours plus tard ou <em>I Am Legend </em>(qui sont plutôt des &#8216;infectés&#8217;). Ne sont considérés ici que les morts-vivants classiques (ceux qui déambulent à deux à l&#8217;heure en gémissant), histoire de laisser une chance de survie au genre humain. &#8216;Alors que nous essayons d&#8217;être le plus complet possible dans notre modélisation des zombies &#8211; d&#8217;autant qu&#8217;il y a de nombreux variables &#8211; nous avons décidé de ne pas considérer ces particularismes&#8217;, précise encore le texte. [...] Après moults hypothèses (mise quarantaine, recours à un vaccin, éradication massive), l&#8217;étude conclut qu&#8217;il existe en gros un seul et unique moyen de répondre à une épidémie zombiesque : frapper vite, fort et de manière répétée ces créatures avant qu&#8217;il ne soit trop tard. Aucune cohabitation entre humains et zombies n&#8217;est envisageable. Ça sera eux ou nous&#8230; »</p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.blogdemoi.com/2009/08/18/zombies-vs-humans/" target="_blank">Zombies Vs Humans</a></p>
<p style="text-align: justify;">« Non, je ne vais pas vous parler du dernier film d’horreur gore du moment mais bien d’une très sérieuse étude menée par des chercheurs des université d’Ottawa et de Carleton sur nos chances de survie en cas d’attaque de zombies. J’adore ! L’étude se veut est sérieuse et documentée (j’en veux pour preuve la présence en annexe de tous les classiques cinématographiques du genre au milieu d’ouvrages plus académiques sur la question). Nos auteurs prennent soin de préciser que leur étude se base sur l’hypothèse selon laquelle nous devions en découdre avec des zombies Thriller-style. Précision importante s’il en est ! Rien à voir donc avec ceux du vaudou (qui doivent leur état à l’intervention d’un sorcier dont ils deviennent les exécuteurs de basse besogne), ni avec les “hanteurs de mauvaise conscience ou autre revenants” que l’on retrouve dans les vieilles croyances populaires moyenâgeuses&#8230; »</p>
<blockquote style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Illustration extraite du site <a href="http://zombiedump.com/" target="_blank">Zombie Dump</a>.</p>
</blockquote>
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		<title>Ne choisissez plus entre cercueil et canapé</title>
		<link>http://www.romantisme-noir.net/32/ne-choisissez-plus-entre-cercueil-et-canape/</link>
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		<pubDate>Fri, 19 Jun 2009 08:58:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[News du Net & Ressources]]></category>

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		<description><![CDATA[Si Buffy ou les romans d’Anne Rice nous ont appris quelque chose, c’est bien que les femmes craquent sur les vampires. Pour surfer sur cette vague, c’est très simple : évitez le soleil et achetez ce canapé. L’objet a le bon goût de ne coûter que 3.500$, et c’est la manière la plus pratique de faire croire à vos conquêtes potentielles que vous dormez vraiment dans un cercueil... ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Une brève lue sur </strong><em><strong>Gizmodo</strong></em><strong> :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft size-full wp-image-34" title="canape" src="http://www.romantisme-noir.net/wp-content/uploads/2009/06/canape.jpg" alt="canape" width="193" height="130" />« Si Buffy ou les romans d’Anne Rice nous ont appris quelque chose, c’est bien que les femmes craquent sur les vampires. Pour surfer sur cette vague, c’est très simple : évitez le soleil et achetez ce canapé.</p>
<p style="text-align: justify;">L’objet a le bon goût de ne coûter que 3.500$, et c’est la manière la plus pratique de faire croire à vos conquêtes potentielles que vous dormez vraiment dans un cercueil. Méfiez-vous quand même de Buffy, elle a fait du taekwondo dans une autre vie »</p>
<p style="text-align: justify;">Lire l&#8217;article sur <em>Gizmodo</em> : <a href="http://www.gizmodo.fr/2009/06/19/ne-choisissez-plus-entre-canape-et-cercueil.html" target="_blank">Ne choisissez plus entre cercueil et canapé</a>.</p>
<p style="text-align: center;">
<p><a href="http://lysianne.esoblogs.net/wp-content/uploads/2009/06/canape.jpg"></a></p>
]]></content:encoded>
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