« Les catacombes, maintenant, c’est l’autoroute »
« Ils se donnent rendez-vous, entre habitués, à une vingtaine de mètres sous terre. Les « cataphiles » – accros des catacombes – se retrouvent tous les week-ends quelque part dans le réseau de 380 km qui se déroule sous les pavés. Certains viennent faire la fête et le plein de sensations fortes ; d’autres ne font que se balader ; les plus acharnés ouvrent de nouvelles galeries.
Des couloirs interminables, une odeur d’humidité. Des plafonds souvent bas. La boue, parfois. L’obscurité, toujours. Sur les murs, noms de rue, dates de consolidation des carrières (au XVIIIe siècle), tags.
Fermées au public, les catacombes peuvent être visitées sur une minuscule portion. Le musée officiel accueille le public depuis le XIXe siècle. Des ossements par millions, transférés de cimetières parisiens entre 1786 et 1814, ont été disposés de manière décorative pour convier les visiteurs dans « l’empire de la mort ». Une visite sympathique qui ne donne qu’un aperçu tronqué des carrières parisiennes. Les ossements, par exemple, n’existent réellement qu’à un seul autre endroit, sous Montparnasse, et ne représentent qu’une infime partie du réseau… »
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les cata sa pu il y a des skins et des rats et la police …en plus c’est INTERDIT décret 2 nov 55 et en plus il y a de la flaute partout c’est sale il ni a par rien je voie pas ce que l’ont fou la dessous …….