En 1728 un philosophe du nom de Ranft rédige un ouvrage intitulé De masticatione mortuorum in tumulis pour répondre à cette question fondamentale : les morts mâchent-ils en faisant du bruit avec la bouche, et si oui, faut-il s’en inquiéter ? Voilà pour la grande interrogation de notre philosophe. En ce qui me concerne, ce serait plutôt « pourquoi les chaussettes vont toujours par trois ? »…
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Pardon pour le long silence de ces derniers mois. Votre humble servante était occupée ailleurs. Elle a néanmoins trouvé le temps de ratisser le fond de l’enfer et Romantisme Noir vient, par conséquent, de s’enrichir d’un sous-domaine intitulé Démonolâtrie consacré à l’iconographie démoniaque sous toutes ses formes. Déjà une trentaine d’articles en ligne. Enjoy !
Vous vous réveillez allongé sur une surface froide et capitonnée. Avec difficulté, vous ouvrez les yeux. L’obscurité est totale. …
Pardon, Bruges… On t’avait présentée à moi comme toute petite, presque un village, trois églises, deux canaux et zou, tout le monde rentre chez soi. Mes ampoules m’assurent le contraire. Un tour d’horizon du centre sans louper trop de prodiges prend facilement trois jours ; difficile de faire plus rapide, à moins de courir et franchir les canaux à la nage…
Le Djinn est une histoire de jarre plutôt cruche, dont le héros n’est autre qu’Harry Erskine, le vrai-faux voyant du roman Manitou, écrit par Masterton deux ans plus tôt. Hélas, notre détective du paranormal semble frappé d’amnésie puisqu’il passe une partie du texte à douter de la puissance maléfique du djinn confiné dans une jarre, elle-même cloîtrée dans une tour…
Lorsqu’un ancien réalisateur de porno se lance dans le cinéma gore, il en résulte un sommet du sadomasochisme kitsch et un gros coup de ciseau de la censure. Bloodsucking freaks, qui a porté un temps le titre de Sardu : Master of the Screaming Virgins, fut distribué en France, grâce aux mystères de la traduction, sous le titre Incredible Torture Show…
Ce week-end je me suis offert « Chemical Wedding ». Imaginez un peu ! Je ne pouvais quand même pas passer à côté d’un film nous narrant la réincarnation de Crowley ! Surtout que l’on m’en avait tant rebattu les oreilles sur les forums. L’histoire débute en 1947 par la visite de deux étudiants (dont l’un s’appelle Symonds)…